Sauvegarde informatique pour PME et TPE

Protégez vos données avant la panne, l’erreur humaine ou le ransomware.

Une sauvegarde informatique fiable pour une PME repose sur trois éléments : plusieurs copies des données dont une conservée hors ligne, une fréquence alignée sur ce que l’entreprise peut se permettre de perdre, et des tests de restauration réguliers. Cyber-LID met en place et surveille ce dispositif pour les PME et TPE du Val-d’Oise et de l’Oise, à partir de 60 € HT.

Cyber-LID accompagne les PME et TPE dans la mise en place de solutions de sauvegarde fiables : sauvegarde locale, externalisée, cloud, tests de restauration et préparation à la reprise d’activité.

Pourquoi une PME doit sécuriser ses sauvegardes ?

Une panne, une erreur humaine ou un ransomware peut rendre une entreprise incapable de travailler.

Pour une PME ou une TPE, la sauvegarde ne doit pas seulement copier des fichiers. Elle doit permettre de récupérer rapidement les données utiles et de relancer l’activité avec le moins d’interruption possible.

Cyber-LID vous aide à mettre en place une solution adaptée à votre situation : sauvegarde locale, externalisée, cloud ou hybride.

Ce qu’il faut protéger

Documents de travail, données clients, logiciels métier, fichiers comptables, configurations importantes et accès critiques

Ce qu’il faut vérifier

La fréquence des sauvegardes, leur emplacement, leur protection contre les ransomwares et leur capacité à être restaurées.

Ce qu’il faut éviter

Croire qu’une sauvegarde existe simplement parce qu’un disque, un NAS ou un cloud est présent. Sans test de restauration, il reste une incertitude.

Sauvegarde sur disque dur

Installation à partir de 60 € H.T.

Mise en place d’un système de sauvegarde local pour les données critiques de l’entreprise.

Sauvegarde Cloud Sécurisée

A partir de 20 Euros H.T./mois

Stockage des données dans un cloud sécurisé pour une accessibilité en tout lieu.

Audit et Optimisation

A partir de 240 Euros H.T.

Audit des systèmes de sauvegarde existants pour évaluer leur efficacité.

Quels sont les trois types de sauvegarde ?

Une sauvegarde complète copie l’intégralité des données à chaque exécution. Une sauvegarde incrémentale ne copie que ce qui a changé depuis la sauvegarde précédente. Une sauvegarde différentielle copie tout ce qui a changé depuis la dernière complète. Le choix se joue sur un arbitrage : durée de la sauvegarde contre durée de la restauration.

TypeCe qui est copiéDurée de sauvegardeDurée de restauration
ComplèteToutes les données, à chaque exécutionLa plus longueLa plus rapide : un seul jeu à restaurer
IncrémentaleUniquement ce qui a changé depuis la dernière sauvegarde, quelle qu’elle soitLa plus courteLa plus longue : toute la chaîne doit être rejouée
DifférentielleTout ce qui a changé depuis la dernière sauvegarde complèteIntermédiaireIntermédiaire : la complète plus la dernière différentielle

En pratique, ces trois types se combinent au sein d’un même plan de sauvegarde plutôt qu’ils ne s’excluent. Le détail des combinaisons possibles et de leurs limites est développé dans notre article sur les types de sauvegarde informatique et comment choisir.

Sauvegarde locale, externalisée ou cloud : laquelle choisir ?

Une sauvegarde locale reste sur place, sur un disque externe ou un NAS. Une sauvegarde externalisée ou cloud part sur un site distant. La première restaure vite, la seconde survit au sinistre. Aucune des deux ne suffit seule : c’est leur combinaison qui constitue un dispositif crédible pour une PME.

  • Locale — restauration la plus rapide, aucune dépendance au lien internet. Mais la copie partage le sort des locaux : incendie, dégât des eaux, vol, ou rançongiciel qui se propage sur le réseau.
  • Externalisée ou cloud — la copie survit à la perte du site et reste accessible à distance. Elle dépend en revanche du débit internet et du sérieux de l’hébergeur.
  • Hybride — une copie locale pour la vitesse, une copie distante pour la survie.

Le comparatif complet des deux approches, coûts et contraintes compris, est détaillé dans notre article sauvegarde externalisée ou interne pour une PME.

RPO et RTO : les deux chiffres à fixer avant de choisir

Le RPO, ou point de reprise, désigne la quantité de données qu’une entreprise accepte de perdre, exprimée en temps. Le RTO, ou temps de reprise, désigne la durée d’arrêt qu’elle accepte avant le retour à la normale. Ces deux chiffres déterminent la fréquence et le type de solution de sauvegarde, jamais l’inverse.

Un exemple concret : une sauvegarde lancée chaque nuit à 22 h signifie qu’une panne survenant à 18 h fait perdre une journée entière de saisie. Si cette perte est inacceptable pour votre activité, ce n’est pas la solution de sauvegarde qu’il faut changer en premier, c’est la fréquence.

La méthode pour fixer ces deux valeurs en fonction de votre activité est expliquée dans notre article sur les indicateurs RTO et RPO.

Microsoft 365 ou Google Workspace suffisent-ils comme sauvegarde ?

Non. Un espace cloud collaboratif est un outil de travail, pas un dispositif de sauvegarde. Il synchronise les fichiers en temps réel : une suppression, une erreur de manipulation ou un chiffrement par rançongiciel se répliquent sur la copie dans la seconde. Une sauvegarde, elle, conserve un historique daté et restaurable.

Cette répartition des rôles est écrite par les éditeurs eux-mêmes. Dans son modèle de responsabilité partagée, Microsoft indique que le client conserve toujours la propriété de ses données et la responsabilité de leur protection, quel que soit le modèle de cloud utilisé. L’hébergeur garantit la disponibilité de son infrastructure. Il ne garantit pas la récupération d’un dossier supprimé par erreur il y a trois mois, ni d’une boîte mail vidée depuis un compte compromis.

Vos sauvegardes ont-elles déjà été restaurées avec succès ?

Le vrai test d’une sauvegarde n’est pas sa création. C’est sa restauration.

Une sauvegarde affichée comme “réussie” ne garantit pas toujours que vos données seront récupérables le jour où votre entreprise en aura réellement besoin. Fichiers absents, sauvegardes trop anciennes, droits d’accès incorrects, support défectueux, ransomware ayant chiffré les copies : les mauvaises surprises arrivent souvent au pire moment.

C’est pourquoi Cyber-LID accorde une place importante aux tests de restauration. Ils permettent de répondre à des questions concrètes : quelles données peuvent être récupérées ? En combien de temps ? Sur quel matériel ? Avec quelle perte acceptable ? Ces réponses sont essentielles pour limiter l’arrêt d’activité après une panne, une suppression accidentelle ou une attaque.

Une sauvegarde non testée reste une hypothèse. Une restauration réussie devient une preuve.

sauvegarde informatique pour PME

Qu’est-ce que la règle 3-2-1 recommandée par la CNIL ?

La règle 3-2-1 consiste à conserver trois copies des données, sur deux supports différents, dont une copie hors site. La CNIL la reprend dans ses recommandations de sécurité : elle demande de « stocker au moins une sauvegarde sur un site géographiquement distinct du site d’exploitation » et d’« isoler au moins une sauvegarde hors ligne, déconnectée du réseau de l’entreprise ».

La notion de site géographiquement distinct est celle que les PME appliquent le moins. Un disque de sauvegarde rangé dans le même bâtiment que le serveur ne satisfait pas cette recommandation : un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage emporte les deux.

Le détail de la mise en œuvre figure dans notre article sur la règle 3-2-1 des sauvegardes en PME. Les recommandations officielles sont consultables sur la fiche Sécurité : sauvegarder et prévoir la continuité d’activité de la CNIL.

Sauvegarde et ransomware : le point souvent oublié

Chez Cyber-LID, nous nous appuyons sur les recommandations de l’ANSSI et sur la méthode 3-2-1-1-0 pour construire une sauvegarde fiable.

Concrètement, vos données doivent exister en plusieurs copies, sur des supports différents, avec au moins une copie hors site, une copie hors ligne et des contrôles réguliers pour vérifier qu’elles peuvent être restaurées.

L’objectif est simple : ne pas découvrir le jour d’une panne, d’un ransomware ou d’une erreur humaine que les sauvegardes sont incomplètes, inutilisables ou trop anciennes.

Combien coûte une sauvegarde informatique pour une PME ?

Cyber-LID publie trois tarifs d’entrée : 60 € HT pour l’installation d’une sauvegarde sur disque dur, 20 € HT par mois pour la sauvegarde cloud sécurisée, et 240 € HT pour l’audit et l’optimisation d’un dispositif existant. Les trois prestations se combinent ou se souscrivent séparément.

PrestationCe qu’elle comprendTarif
Sauvegarde sur disque durSauvegarde sur disque dur externe, restauration rapide, formation rapide à la gestion des sauvegardesÀ partir de 60 € HT
Sauvegarde cloud sécuriséeSauvegarde quotidienne ou en temps réel des données critiques, chiffrement des données, accès multi-utilisateur, surveillance et rapports d’étatÀ partir de 20 € HT/mois
Audit et optimisationAnalyse des solutions actuelles, rapport sur les failles éventuelles, test de restauration pour valider la fiabilitéÀ partir de 240 € HT

Ces montants sont les tarifs d’entrée publiés par Cyber-LID pour chacune des trois prestations, hors taxes.

Ce que la réglementation et les chiffres disent

La CNIL ne se contente pas de demander des sauvegardes : elle demande de « tester régulièrement l’intégrité des sauvegardes et la capacité de les restaurer ». Tant que ce test n’a pas eu lieu, personne dans l’entreprise ne sait combien de temps prendrait un retour à la normale, ni quelles données manqueraient à l’appel.

La menace qui rend ce test décisif est documentée. Dans son Panorama de la cybermenace 2025, l’ANSSI recense 128 compromissions par rançongiciel portées à sa connaissance sur l’année, un niveau légèrement en baisse par rapport à 2024, et indique que les PME, TPE et ETI restent la catégorie d’entités la plus affectée par ces attaques.

La façon de conduire et de documenter un test de restauration est détaillée dans notre article votre entreprise pourrait-elle réellement récupérer ses données ?

Une intervention de proximité dans le Val-d’Oise et l’Oise

Cyber-LID intervient auprès des PME et TPE du nord du Val-d’Oise et du sud de l’Oise, depuis son siège de Viarmes. Cette proximité change la nature de la prestation : l’installation du dispositif, le test de restauration et l’intervention en cas d’incident se font sur site.

Questions fréquentes sur la sauvegarde informatique en PME

Qu’est-ce qu’une sauvegarde informatique pour une PME ?

C’est un dispositif qui produit des copies datées des données de l’entreprise — fichiers, bases de données, messagerie, configurations serveur — et les conserve sur des supports distincts de la production. Son objectif n’est pas de stocker, mais de permettre un retour à un état antérieur après une panne, une erreur humaine, un vol ou une attaque.

Quelle est la différence entre une sauvegarde et une synchronisation ?

Une synchronisation réplique les modifications en temps réel : un fichier supprimé ou chiffré voit sa copie subir le même sort immédiatement. Une sauvegarde conserve un historique versionné, isolé de la production, restaurable à une date antérieure choisie. Un dossier partagé synchronisé ne remplit donc pas la fonction d’une sauvegarde, même s’il en donne l’apparence.

À quelle fréquence faut-il sauvegarder les données d’une entreprise ?

La fréquence découle directement du RPO, c’est-à-dire du volume de données que l’entreprise accepte de perdre. Une sauvegarde quotidienne expose à la perte d’une journée de travail. Si cette perte est inacceptable — facturation, saisie comptable, dossiers clients en flux continu — la sauvegarde doit devenir pluriquotidienne ou continue.

Le cloud suffit-il comme unique sauvegarde ?

Non. Un stockage cloud unique reste une seule copie, sur un seul support, chez un seul fournisseur. Une panne du prestataire, un compte compromis ou une erreur de facturation suffisent à tout perdre. Le cloud constitue un excellent maillon hors site, à condition d’être combiné à une copie locale et à une copie déconnectée du réseau.

Une sauvegarde protège-t-elle vraiment d’un rançongiciel ?

Elle protège à une condition : qu’au moins une copie soit inaccessible depuis le réseau au moment de l’attaque. Un rançongiciel chiffre tout ce qu’il peut atteindre, y compris les disques réseau et les NAS montés en permanence. C’est précisément pour cela que la CNIL recommande d’isoler au moins une sauvegarde hors ligne.

Combien coûte une sauvegarde informatique pour une PME ?

Chez Cyber-LID, l’installation d’une sauvegarde sur disque dur démarre à 60 € HT, la sauvegarde cloud sécurisée à 20 € HT par mois, et l’audit d’un dispositif existant à 240 € HT. Ces tarifs sont publiés et constituent des montants d’entrée pour chacune des trois prestations.

Que couvre l’audit de sauvegarde à 240 € HT ?

L’audit analyse les solutions de sauvegarde déjà en place, produit un rapport sur les failles éventuelles et inclut un test de restauration destiné à valider la fiabilité du dispositif. Il s’agit d’un diagnostic : la restauration complète des sauvegardes et les analyses forensiques font l’objet de prestations distinctes.

Vous ne savez pas si vos sauvegardes sont fiables ?

Cyber-LID peut vérifier votre organisation actuelle, identifier les risques et vous proposer des actions simples pour protéger vos données et préparer la reprise en cas d’incident.